La Liberté Religieuse, synthèse du problème

Le 7 décembre 1965, devant le Monde entier, Paul VI dit Montini publiait le document conciliaire Dignitatis Humanae sur la liberté religieuse, voté à 2 308 voix contre 70. Alors que la tradition condamnait de vive voix la liberté de tous les cultes, le conciliabule Vatican II se réconciliait avec le monde moderne et déclarait que:

La personne humaine a droit à la liberté religieuse. Cette liberté consiste en ce que tous les hommes doivent être exempts de toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres. Il déclare, en outre, que le droit à la liberté religieuse a son fondement réel dans la dignité même de la personne humaine telle que l’ont fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même. Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l’ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu’il constitue un droit civil.

Vatican II, Dignitatis Humanae, 7 décembre 1965

Dans cet article, 55 ans après la déclaration conciliaire, nous reviendrons sur les nombreuses condamnations de la liberté religieuse au fil des siècles puis nous prouverons que toute herméneutique de continuité est impossible.

I. Une hérésie condamnée par toute l’Église

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