Le nouveau rituel des sacres épiscopaux de rite latin depuis 1968 est définitivement invalide

Un colloque universitaire international à Laval (Québec) en 2014 discrédite le pseudo texte sur lequel repose le nouveau rituel des sacres épiscopaux de rite latin depuis 1968

&

L’imposture « Tradition Apostolique d’Hippolyte de Rome » de Dom Botte, osb, qualifiée de « document fantôme » par l’universitaire Paul-Hubert Poirier (1), reprenant les termes de M. Metzger en 1988, similaire à la qualification de ‘document X’ par J. Magne en 1975

 

 

La question de la « sacerdotalisation » dans le judaïsme synagogal, le christianisme et le rabbinisme – S. C. Mimouni, L. Painchaud (eds.), 2018 – Colloque international Université Laval, Québec, Canada. 18 au 20 septembre 2014. Dont « La sacerdotalisation » des ministères chrétiens (Ier-IIe siècles) par P-H.Poirier

 

Déjà amplement exposée (2), par des travaux extrêmement documentés et rigoureux, par le CIRS, entre 2005 et 2007, la question de l’invalidité du nouveau rite de consécration épiscopale en vigueur depuis 1969, vient de recevoir un nouvel élément au dossier par la reconnaissance de la fiction que représente la prière prétendue consécratoire de la “Tradition apostolique d’Hippolyte de Rome”. Non pas que ce colloque ait abordé la question de l’invalidité du nouveau rite, mais il traite de manière scientifique, de la valeur historique du texte dont la réforme s’est servie.

 

« la prière consécratoire qu’on trouve dans la Tradition apostolique d’Hippolyte de Rome, document du début du troisième siècle, et qui, pour une grande partie, est encore observée » Paul VI-Montini (18 juin 1968)

 

Contredit par les travaux scientifiques universitaires :

 

« Ce « texte » ou « document fantôme », comme le qualifie Metzger (1988), est plutôt « une compilation anonyme contenant des éléments d’âge différent », dont certains du IVe siècle avancé«  (Colloque de Laval, 2014, P-H.Poirier). « Document X » (Sorbonne, J.Magne, 1975)

 

Dossier complet des travaux du CIRS sur le site de Rore Sanctifica, sur l’invalidité du rite de consécration épiscopale de Pontificalis Romani promulgué par Giovanni Battista Montini – Paul VI le 18 juin 1968.

 

Table des matières

– 19 Mars 2019 –

  1. La reconnaissance scientifique d’une fiction historique de ‘prière consécratoire’ qui ruine la validité des consécrations épiscopales effectuées depuis 50 ans.
  2. Comment ce « document fantôme » a-t-il été adopté puis imposé pour toutes les consécrations épiscopales (Vatican II) depuis 50 ans ?
  3. La contestation du Docteur Jean Magne, qui qualifiait la ‘Tradition apostolique’ de « document X », se voit consacrée par ses pairs universitaires, 39 ans plus tard.
  4. L’effondrement scientifique de la base historique du texte qui fonde la forme essentielle du nouveau rite de 1968, ruine la validité de celui-ci. Il apparaît pour être une tromperie.
  5. Conclusion : L’extinction programmée du Sacerdoce catholique, acceptée par les clercs, qu’ils y participent activement ou qu’ils le permettent et même le réalisent par l’obstination de leur silence.
  • ANNEXE – Lettre du Père Louis Bouyer, du 14 avril 1966, à Dom Botte, s’insurgeant du recours au texte alors attribué à Hippolyte de Rome, et promis par l’oratorien à devenir « la risée des savants ».

 

 

 

&&&

 

 

 

[1] Historien du christianisme, spécialiste du gnosticisme et du manichéisme. – Spécialistes des langues et littératures de l’Orient chrétien ancien, rédacteur en chef de la revue Laval théologique et philosophique, Directeur de l’Institut d’études anciennes de l’Université Laval qu’il a créé en 1999.

Il est titulaire d’un baccalauréat (1971) et d’une maîtrise en théologie (1972) de l’Université Laval ainsi que d’un doctorat en histoire des religions (1980) de l’Université Louis Pasteur (Strasbourg I). Il est aussi diplômé multiple de l’École des langues et civilisations de l’Orient ancien, rattachée à l’Institut Catholique de Paris (source Wikipedia)

 

[2] Voir le site www.rore-sanctifica.org/index1.html , et La Boutique des ACRF où sont disponibles les tome I, tome II et l’important tome III (4 volumes) du CIRS. Ces publications réfutent une à une l’ensemble des objections faites par ses détracteurs, en particulier les arguments avancés par les dominicains du couvent d’Avrillé (Père Pierre-Marie de Kergorlay) qui se sont avérés avoir reproduit les arguments fallacieux et les sophismes forgés par les réformateurs liturgiques conciliaires du Consilium en 1967 (Dom Botte et Père Lécuyer).

source (cliquez)

 

 

Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.