Nous assistons à une terrible entreprise de démolition de la morale catholique, de la foi catholique, du culte catholique de la vraie religion.

Or, cher Abbé, vous aurez à exercer ce ministère, si relevé, si nécessaire, si salutaire, en temps de crise, dans un temps de crise profonde. Crise dans la société au milieu de laquelle nous vivons, à laquelle nous appartenons. Crise profonde au sein de l’Eglise même, à l’intérieur de la sainte Eglise même. Nous assistons à une terrible entreprise de démolition de la morale catholique, de la foi catholique, du culte catholique de la vraie religion.

En même temps, l’homme qui s’exalte et qui prend la place de Dieu, du culte de Dieu nous passons au culte de l’homme. De la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ à l’indépendance, autonomie et royauté de l’homme. Et alors c’est l’homme qui fait la vérité, c’est l’homme qui fait la moralité, c’est l’homme qui fait le vrai et le faux, le bien et le mal.

Et le problème profond dans l’Eglise, c’est qu’on a voulu s’adapter à ce monde, peut-être à la rigueur avec de bonnes intentions – évidemment pas tous. Et on a voulu s’adapter à ce monde moderne, à ses mœurs, ses lois, sa pensée, sa philosophie, sa non théologie, son athéisme. Alors on a commencé à renverser les fondements de la religion catholique. Et pour donner un exemple clair et concret, voyez-vous, aujourd’hui nous avons des autorités dans l’Eglise, que nous reconnaissons bien sûr comme des autorités de l’Eglise, mais des autorités qui approuvent et qui enseignent ce qui est péché. La communion, par exemple, aux divorcés qui se sont remariés par civil, donc tout simplement en parlant vrai, des adultères et des concubinaires : on permet qu’ils reçoivent la confession, l’absolution, sans repentir et qu’ils reçoivent l’Eucharistie Notre-Seigneur Jésus-Christ alors qu’ils sont dans une situation qui est contraire justement au sacrement de mariage.

Lire le sermon complet ici (cliquez)

 

 

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