Savonarole, le dernier chrétien du Moyen-Age

Portrait-de-Savonarole-attribué-à-Moretto1-265x300

Fiche Wikipédia du frère dominicain Jérôme Savonarole (1452-1498)

Pape Pie XII, 1950 – Source :
Une chose me paraît certaine : c’est la droiture morale, l’intention droite, la bonne foi et l’ardeur apostolique de Savonarole […], un homme qui aimait passionnément l’Eglise, qui vénérait le Vicaire du Christ même quand il s’appelait Alexandre VI, auquel il fut sans doute le seul à être véritablement fidèle.
Il n’a pas agi par fanatisme ou par ambition, mais avec une vision théologique claire de la situation, en se référant et en recourant aux dispositions prévues par la législation canonique ; au total, un homme calme, équilibré, maître de sa propre action et éclairé dans ses décisions.

Mgr Gaume – La Révolution tome 12 (1859) :
Le quinzième siècle continue avec une espèce de frénésie sa restauration de l’antiquité païenne : Florence est le centre de ce labeur insensé ; mais la vérité n’y restera pas sans défenseur. À l’enthousiasme païen, elle opposera l’enthousiasme chrétien.
En 1452, Ferrare donne le jour à celui qu’on a justement appelé le dernier chrétien du moyen âge, le dominicain Savonarole.
Pour comprendre son zèle contre le Paganisme, il faut se reporter aux circonstances dans lesquelles il parle. Le grand prédicateur s’épuise à réveiller l’esprit chrétien dans Florence. Il a obtenu les plus consolants succès. Depuis sept ans, non seulement Florence, mais la Toscane entière palpite sous sa parole. Des conversions innombrables ont eu lieu : l’heureuse contrée semble revenue aux beaux jours de la primitive Église.
Mais en face de la chaire chrétienne de Savonarole, s’élèvent dans Florence quatre chaires païennes :

suite (cliquez)

 

Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.