Ratzinger-Benoît XVI : « Il y a une profonde crise de l’Église depuis Vatican II »

Benoît XVI

Selon Benoît XVI, l’Eglise catholique est confrontée à une crise profonde depuis les réformes du second concile du Vatican tenu dans les années 1960.

Le site web LifeSite a accordé une entrevue à Avvenire, le quotidien du Collège des évêques italiens, dans lequel l’ex-souverain pontife parle d’une double crise dans l’Eglise. Cela concerne la croyance selon laquelle toutes les religions permettent d’obtenir le salut, ainsi que l’abrogation du dogme de la perte d’une vie éternelle…

« Les missionnaires du 16e siècle étaient convaincus qu’une personne non-baptisée perdait son âme », dit Benoît. « Après Vatican II, cette conviction disparut, donnant cette double crise dans l’Eglise. Sans cet espoir de salut, la foi perd sa base ».

« Comme le point de vue universaliste de Vatican II stipule que quiconque, en dehors de l’Eglise catholique, peut être sauvé, pourquoi devriez-vous convertir les païens dans la foi catholique, alors qu’il peuvent l’être sans elle ? Ce point de vue empêche les catholiques eux-mêmes d’avoir besoin de pratiquer leur foi. »

« Pourquoi le chrétien devrait-il avoir nécessairement la foi chrétienne et suivre sa morale ? Si la foi et le salut ne sont désormais interdépendants, alors la foi requiert moins d’efforts. » poursuit-il. « Encore moins acceptable est la solution des théories pluralistes et œcuméniques, pour lesquelles toutes les religions, chacune à sa manière, seraient des chemins de salut différents avec, dans ce sens, un équivalent dans leurs effets. »

Il dit aussi que l’espoir pour le salut est davantage nécessaire dans un âge où la technologie mène les gens à l’individualisme.

« Dans la rudesse d’un monde technologique – dans lequel les sentiments ne comptent plus désormais – l’espoir pour un amour salvateur grandit, un amour que l’on donnerait librement et généreusement. »

 

source

Après avoir détruit les certitudes des fidèles, l’obligation d’être un bon catholique pour aller au Ciel, et leur foi, ils ne comprennent pas que ceux-ci soient allés voir ailleurs ?

Le modernisme, condamné par la sainte Eglise, est une saloperie diabolique.

Des pompiers-pyromanes.

 

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