L’appartenance à la franc-maçonnerie prime sur le parti politique

ANIl faut rappeler les réponses du Grand-maître du Grand-Orient Fred Zeller à la revue Europe-Parlement (1), à l’époque où il remerciait De Gaulle d’avoir rétabli la maçonnerie.
À la question qui lui était posée : « À quels partis appartiennent ces parlementaires francs-maçons« , Fred Zeller répondait : « À tous » !
Et devant l’étonnement du journaliste d’Europe-Parlement : « Lorsqu’un franc-maçon de François Mitterrand ou de J-J Servan-Schreiber rencontre un franc-maçon de De Gaulle, de Pompidou ou de Messmer, qu’est ce qu’ils se disent ? », le Grand-Maître Zeller répondait : « Ils s’informent réciproquement, ils se renseignent mutuellement sur l’avenir et sur les différents problèmes politiques, économiques, sociaux que la Franc-maçonnerie a d’abord étudiés. Puis, ils défendent au Parlement les positions prises par la Maçonnerie.
« En d’autres termes, insistait le Grand-Maitre du G.’.O.’., nos frères parlementaires sont chargés de transporter jusqu’au Parlement les données élaborées au sein de nos ateliers » (1).
Il en découle que :
La maçonnerie est de tous les partis,
L’appartenance à la maçonnerie prime sur celle du parti.
C’est ainsi que sont imposées des législations mûries en loge, sans que le public se doute de ces ententes secrètes.
Le Dr. P-H Simon, Grand-Maître de la Grande Loge de France (2), lors des discussions sur l’avortement, faisait allusion à ces législations « préalablement étudiées en loge » pour faire évoluer la société, comme s’en vantait Simone Veil (3).
C’est à cette entente secrète de la maçonnerie transcendant les partis, que l’on a assisté aux dernières Régionales.

(1) J. P. d’Assac, Le Secret des Francs-maçons. Éditions de Chiré.
(2) P-H Simon, De la Vie avant toute chose. Editions Mazarine.
(3) The Times, 3 mars 1975

Philippe Ploncard d’Assac – La Politique n°170 – Janvier 2016

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