La Mecque n’existait pas du temps de Mahomet !

24-kaabaLa création [du] sanctuaire [de La Mecque], comme tout mensonge, présente des failles structurelles dans lesquelles peut s’engouffrer la recherche de la vérité, même quatorze siècles plus tard : tout d’abord, le choix d’un lieu désertique, aride, sans végétation pour les troupeaux, sans terres cultivables, sans gibier, empêche de considérer raisonnablement qu’une ville ait pu y être fondée depuis des temps immémoriaux, et surtout y prospérer.
Et surtout, le site retenu pour la construction de ce sanctuaire est en fait une cuvette étranglée, entourée de collines et montagnes. Aussi, lorsque surviennent des pluies importantes, le ruissellement des montagnes se révèle très problématique. Et en cas de pluies diluviennes, comme il en arrive de temps en temps, le site est alors soudainement inondé, voire ravagé par des torrents d’eau et de boue.
Les chroniques des premiers siècles de l’islam rendent compte d’inondations en 699, 703, 738, 800, 817, 823, 840, 855, 867, 876 et 892. En 960, une caravane de pèlerins d’Egypte fut même engloutie dans ces torrents alors qu’elle s’en approchait !
Nous avons d’ailleurs vu précédemment comment la Kaaba faillit être détruite par une de ces catastrophes, en 1620. Elle dut être partiellement reconstruite et renforcée par le sultan Mourad. Et jusque récemment, avant que les Saoudiens ne finissent par traiter plus ou moins efficacement le problème, le cube était encore régulièrement inondé. Le reste de la ville de La Mecque, qui s’est construite depuis autour, continue d’ailleurs de l’être de temps à autre.
Il semble donc inimaginable qu’un tel sanctuaire ait pu ainsi traverser les siècles depuis Abraham [né environ 1800 ans avant Jésus-Christ] dans ces conditions. Et encore moins la cité commerçante prospère de La Mecque, qu’on dit s’y être développée.
D’ailleurs, on ne trouve avant la fin du 7e siècle aucune mention de cette ville, de son sanctuaire ancien, de son commerce, de ses pèlerinages qui auraient dû la nourrir [La Mecque ne se situait pas sur la route de l’encens, et encore moins au croisement de routes commerciales majeures].
carte_ArabieElle n’est signalée par aucun chroniqueur, aucun géographe, aucun témoignage. Elle n’est même pas citée dans la fameuse charte de Médine, le document le plus ancien revendiqué par l’islam. Un comble !
Et de plus, elle se situe à l’écart des itinéraires caravaniers d’alors, abondamment documentés. Tout le contraire par exemple de Yathrib [Médine], signalée par les historiens, et où l’on a trouvé des vestiges archéologiques que l’on serait bien en peine de déterrer autour de la Kaaba, alors même que les Saoudiens en bouleversent aujourd’hui le sous-sol dans des travaux titanesques.
Les graffitis dits « islamiques » du 7e siècle retrouvés en Arabie Saoudite ne mentionnent nullement cette ville ni son sanctuaire. Et d’ailleurs, les critiques contemporains des débuts de l’islam ne se sont pas privés de souligner ces absurdités : Jean de Damas pointait justement qu’il était impossible de trouver dans les environs de La Mecque le moindre bois nécessaire au sacrifice d’Abraham.
Le Coran lui-même décrit les habitants de La Mecque, les « polythéistes » auxquels s’adressent les prêches de Mahomet (du moins les personnes que le discours musulman veut décrire ainsi), comme des agriculteurs et des pêcheurs ! Ils cultivent le blé, les dattes, l’olivier, la vigne, les grenades. Ils mènent aux pâturages leurs troupeaux de chèvres, de moutons, de vaches et de chameaux. Ils naviguent en mer sur leurs bateaux à voile, et mangent des poissons et coquillages fraîchement pêchés. Comment imaginer cela au beau milieu de la région désertique et montagneuse de La Mecque ?
[La Mecque fut en réalité construite de toutes pièces par le Calife Muawiya (règne : 661 à 680) pour les besoins de sa propagande politico-religieuse, plus de 40 ans après la mort du général Mahomet – rebaptisé « Prophète » pour l’occasion !]
Olaf – Le grand secret de l’islam (2004) – p. 43 – Télécharger le pdf

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