Quelques citations assassines de Léon Daudet

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Léon Daudet (1867-1942). Catholique converti et monarchiste. Ecrivain, polémiste, député (membre d’Action Française). Fils d’Alphonse Daudet.
(Anticléricalisme) : « Une certaine frénésie anticatholique accompagne fréquemment la perversion ou l’inversion sexuelle. Il y a à cela une raison psychologique : la religion catholique, frein intérieur aux débordements et aux anomalies, constitue, pour les vicieux, un obstacle de conscience, qu’ils prennent généralement en haine. »
(Démocratie) : « La démocratie, c’est la Révolution couchée, et qui fait ses besoins dans ses draps. »
(Démocratie) : « Le régime démocratique n’est, au moyen du suffrage universel, qu’une vaste machine à fabriquer des salopiots, et ce salopiot, à peine usé et démonétisé, un autre lui succède, qui fera demain, à peine dessalé, la même chose que lui. »
(Député) : « Qui n’a pas été député ne saurait se faire une idée du vide humain.  »
(Internationale) : « Les seules ententes internationales possibles sont des ententes gastronomiques. »
(Lutte) : « La polémique, c’est la lutte. Qui n’a pas lutté n’a pas vécu. »
(Mort) : « La mort sans l’Eglise est sans grandeur. Elle a l’air un peu d’une formalité administrative, d’une opération d’arithmétique physiologique, d’une soustraction charnelle : un tel y était. Il n’y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ? »
(Optimisme) : « Autant l’optimisme béat, c’est-à-dire inactif, est une sottise, autant l’optimisme, compagnon de l’effort, est légitime. »
(Panthéon) : « Le dépotoir de la IIIè République. »
(Politique) : « Le plus simple, quand on a peur des juifs et des francs-maçons, est de ne pas faire de politique et de planter ses choux. »
(Réactionnaire) : « Je suis tellement réactionnaire que j’en perds parfois le souffle ! »
(République) : « La République a tué mon fils, moi je tuerai la République. »
(Suffrage universel) : « Le suffrage universel est stupide. Il n’a ni yeux, ni oreilles, ni odorat, ni même toucher. Il n’a qu’un ventre, que des appétits, que des besoins immédiats et sommaires. »
(Sur Anatole France) : « C’est un Socrate extrêmement timide, à qui la seule vue de la ciguë donnerait immédiatement la colique. »
(Sur Aristide Briand) : « Il émane de lui une odeur qui me plaît : une odeur de fin de régime. »
(Sur Aristide Briand) : « Il marche de son allure rapide de vipère qui se fraye un chemin dans la vase. »
(Sur Calman-Lévy) : « Hideux petits juifs mondains et trifouilleurs, nourris des boyaux des écrivains français. »
(Sur Charles Leconte de Lisle) : « Il est de ces auteurs impeccables qu’il conviendrait de lire entre deux draps chauds avec une boule aux pieds. J’ajoute à ma grande honte que, même ainsi muni, je dormirais bien vite. »
(Sur Edmond Rostand, auteur de Cyrano de Bergerac) : « Mauvais écrivain dont la pauvre ingéniosité, faussement héroïque, et le boursouflement lyrique, sont heureusement taris. »
(Sur Emile Zola) : « Il avait le goût du déshonneur, de la déchéance et de la mort de son prochain, comme d’autres aiment le vin et les jolies filles. »
(Sur Georges Clémenceau) : « C’est une tête de mort sculptée dans un calcul biliaire. »
(Sur Georges Clémenceau) : « Il a toujours profondément méprisé la nature humaine, en raison même de l’échantillon que lui renvoyait son miroir. »
(Sur Léon Blum) : « Sorte de lévrier hébreu, minaudant et hautain, à la parole facile et pédante. »
(Sur Léon Gambetta) : « Large comme une table de douze couverts et rouge comme quelqu’un qui vient d’avaler de travers un drapeau. »
(Sur Marc Sangnier) : « Sa langue, trop bien pendue, lui sert de doctrine. Je le comparerais à une tartine dont le beurre serait le néant. »
(Sur Marc Sangnier) : « Voletant à l’extrême-gauche, dans le sillon du socialisme révolutionnaire, avec des ailes de plâtre rouge achetées rue Saint-Sulpice. »
(Sur Paul Doumer) : « Pauvre larve politicienne qui a l’air, physiquement et moralement, d’avoir été prise entre deux portes. »
(Sur Paul Painlevé) : « Un soir glacé de novembre, je lui administrai, d’une voix de stentor, une engueulade soignée. Il m’écoutait balbutiant, effaré, clignotant, sans m’interrompre, et, quand j’eus achevé mes vociférations, il me serra la main, me remerciant de lui avoir dit la vérité, c’est-à-dire qu’il était un fourbe, un incapable et un cochon. »
(Vieux) : « La sensualité sénile me fait mal au cœur. Les vieux devraient toujours être bien propres. »

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