Le voyage sacrilège de Paul VI à Fatima (1967)

Papst-Paul-VI.-Sr.-Lucia-19C’était un devoir pour Paul VI de faire un pèlerinage à Fatima, pour prier avec la foule catholique de foi traditionnelle, pour implorer de la Vierge la miséricorde de Dieu, et par conséquent, la paix pour ce monde en révolte. Hé bien ! Paul VI est bien allé à Fatima, le 13 mai 1967 (cf. D.C. n°1495 col.975 et suiv.), cinquante ans après les apparitions célestes, mais il y alla non pas pour voir, mais pour se faire voir ; non pas pour écouter le message de la Sainte Vierge, mais pour parler lui-même ; non pas pour s’agenouiller, mais pour trôner devant une foule immense en prière ; non pas pour recevoir des ordres célestes, mais pour imposer ses projets terrestres ; pour demander la paix aussi aux hommes, pour imposer précisément là-bas, dans le domaine de Marie, les plans du monde maçonnique de Manhattan ; en un mot, pour rester fidèle à lui-même…
On s’en aperçut dès le début. Sous un prétexte puéril et pas très poli, il humilia le Président du Portugal, Salazar (un des plus grands promoteurs de la civilisation chrétienne) : en le recevant comme un quelconque citoyen portugais, sans suite, sans photographes, sans aucun apparat, tel que l’exigeait sa dignité. Humiliant ainsi le Chef d’État, Paul VI humilia le Portugal, ne faisant aucun cas de la Nation ni de son Chef. Même la presse progressiste souligna ce geste de mépris affecté que Paul VI manifesta à ce peuple encore profondément catholique.
Il célébra ensuite en portugais à la Cova da Iria une Messe hâtive et froide, impossible à suivre, si bien que Laurentin la définit ‘bégayante’. Ensuite, dans ses discours, on remarqua qu’ils ne contenaient que de brèves allusions aux Apparitions de 1917, et là encore de façon tout à fait superficielle et froide.
Préoccupé de ses chimères politiques et œcuméniques, Paul VI avait fait organiser toute une série d’audiences qui devaient occuper tout son temps ; surtout, une rencontre œcuménique avec les représentants des communautés non catholiques. Mais le Seigneur l’humilia. De tous les invités n’en vinrent que deux, presbytériens, avec lesquels, vu qu’ils ne comprenaient pas le discours de Paul VI en français, il ne put échanger que quelques paroles inutiles… alors que tant de bons catholiques auraient volontiers prié et même parlé avec lui !
D’ailleurs, dès son arrivée à Fatima, ne jugeant pas opportun de saluer en premier lieu Notre Dame de Fatima, il monta directement sur le podium, saluant la foule. Il passa devant la Sainte Vierge sans même lever les yeux vers elle, et plus tard, il ne récita pas le chapelet avec la foule. La TV elle-même fit voir, et les journaux racontèrent que Paul VI n’avait pas même récité un ‘Je vous salue Marie’ !
Pour finir, la dernière des voyantes, sœur Lucie, lui demanda en pleurant un instant de colloque en tête-à-tête ; mais Paul VI lui refusa même cela. Son interprète, le P. Alùeyda, dans une interview à la Radio Vaticane, racontera : « Lucie a exprimé le désir de dire au pape quelque chose pour lui seul, mais le pape a répondu : « Voyez-vous, ce n’est pas le moment. D’ailleurs, si vous avez quelque chose à me communiquer, dites-le à votre évêque et lui me le communiquera. Ayez pleine confiance en lui et obéissez en tout à votre évêque. »
Ici, l’interprète a terminé en disant : « Et le pape a béni sœur Lucie comme un père bénit une fille très chère qu’il ne reverra peut-être plus. » Et oui !… Il y a aussi des grâces qui ne se répètent pas…
À ce propos, je ne peux pas ne pas mentionner que quatre jours plus tard, le 17 mai, Paul VI avait écouté avec grande attention les deux Présidentes israélites de l’Organisation occulte du ‘Temple de la Compréhension’.
Évidemment, il devait en aller ainsi : un Montini qui avait trahi le pape Pie XII pour traiter avec Moscou, ne pouvait pas croire dès lors aux Apparitions de Fatima, c’est-à-dire aux apparitions d’une Sainte Vierge qui ne pactisait pas comme lui avec Moscou, mais qui invitait au contraire le monde à se convertir pour ne pas tomber sous la griffe de ce communisme satanique guidé par la Franc-Maçonnerie.
Ainsi le monde, justement par la faute de Paul VI, a continué à parcourir les voies de la perdition, vers les châtiments. Et alors, pourquoi Paul VI est-il allé à Fatima ? Peut-être pour substituer son message à celui de la Reine de la Paix… ce message qu’il manifesta à Manhattan, à l’ONU, où il demanda la Paix non pas au Ciel, mais au coeur des hommes auxquels Paul VI la confiait.
En effet, se présentant à la fenêtre de son appartement au Vatican, le soir même de son retour de Fatima, il dit :
« À Fatima, nous avons interrogé la Sainte Vierge sur les voies qui mènent à la paix, et il Nous a été répondu que la paix est réalisable ! »
Ce serait comme attribuer au Ciel son Message récité à Manhattan, que la Paix est possible parce que les hommes sont bons ; bien plus, que la Paix est l’oeuvre des hommes, de tous les hommes, fruit de leurs efforts convergents sous la direction mondiale des Organisations Judéo-Maçonniques.
Inutile de chercher à expliquer différemment son Message. Il suffit de lire sa ‘Prière’, non pas à Dieu, mais aux hommes, dans l’homélie prononcée au cours de la Messe à la Cova da Iria : « Hommes, efforcez-vous d’être dignes du don divin de la paix ! Hommes, soyez hommes ! Hommes, soyez bons, soyez sages, soyez ouverts à la considération du bien total du monde ! Hommes, soyez magnanimes !… Hommes, recommencez à vous rapprocher les uns des autres, dans la pensée de construire un monde nouveau ! Oui, le monde des hommes vrais, qui ne pourra jamais être tel sans le soleil de Dieu sur son horizon ! » (D.C. n°1495 col.980)
Don Luigi Villa, docteur en théologie – Paul VI Bienheureux ? (2005)

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