Mahomet, un anti-chrétien fanatique !

Christian-PersecutionLe savant voyageur [jésuite] William Palgrave qui avait pu étudier, grâce à la libéralité de l’Empereur Napoléon III, l’Islamisme dans l’Inde, en Perse, en Turquie et dans le cœur de l’Arabie, en approfondissant sérieusement la question, reste convaincu que l’antipathie profonde du « Prophète Mahomet » contre le Christianisme, le désir de tracer une ligne de démarcation entre ses disciples et ceux de Jésus, ont été les véritables motifs qui ont inspiré sa conduite.
Le vin, dit M. Palgrave, a été non seulement toléré par le Christ, mais encore revêtu du caractère religieux le plus élevé ; une grande partie du monde chrétien y voit l’élément d’un ineffable mystère. De cet usage mystique découle sa valeur sociale. Toutes les nations qui, pour employer l’expression orientale, « ont pour livre l’Evangile », – c’est-à-dire qui sont chrétiennes dans le sens le plus compréhensif du mot – ont tenu le vin en grand honneur, elles en ont fait l’emblème de la civilisation, de l’amitié, de l’union des peuples, des sociétés et des familles.
Mahomet le savait bien ; le voisinage de la Grèce, dont il connaissait les mœurs et les coutumes, aurait suffi pour le lui apprendre. En même temps, la rare clairvoyance dont il était doué lui avait fait pressentir dans les chrétiens des rivaux bien autrement dangereux pour les Musulmans que les Persans et les Juifs ; des rivaux dont l’hostilité devait être dangereuse et dont le nombre commandait la prudence. On ne pouvait les mépriser, encore moins les persécuter impunément ; dès lors il importait de creuser un abîme entre les deux croyances.
Déclarer impur, interdire comme une abomination, une œuvre de l’esprit des ténèbres, la liqueur sacrée des chrétiens, c’était arborer un drapeau, créer une opposition éternellement durable, visible à la fois dans la mosquée, cet antipode du sanctuaire, et dans le harem, cette négation du foyer domestique.
Des preuves non moins évidentes, tirées du Koran et de la tradition contemporaine, montrent que telle était la constante préoccupation de Mahomet. On ne saurait expliquer autrement son horreur profonde pour les sculptures et les images, décorations si essentiellement liées au Christianisme oriental, comme le témoignent les églises grecque et arménienne. Le Prophète les proscrivit avec une impitoyable rigueur et s’efforça d’inspirer aux Musulmans une sainte aversion pour ces ornements profanes.
Les cloches – si toutefois on peut appeler ainsi le signal qui dans les églises du Levant appelle les fidèles à l’office divin -, furent également frappées d’anathème, non parce qu’elles troublent le sommeil des anges, mais bien parce qu’elles sont d’un usage universel dans le culte rival.
Enfin, le même motif poussa Mahomet à condamner la musique, à la ranger parmi les plus noires inventions de l’esprit des ténèbres pour perdre l’humanité ; il confirmait ainsi d’avance les belles paroles que Shakespeare met dans la bouche de Lorenzo : celui qui n’a aucune musique dans son âme, qui n’est pas touché de l’accord des sons harmonieux, est propre aux trahisons, aux stratagèmes, aux violences. Les mouvements de son cœur sont lugubres comme la nuit, ses affections noires comme l’Erèbe. Ne vous fiez pas à un tel homme.
Ce fut aussi en haine du Christianisme que le prophète interdit la prière pendant les premières heures qui suivent le lever du soleil et celles qui précèdent son coucher ; il se souciait en réalité fort peu des cornes du Satan, mais cette partie du jour était consacrée chez les chrétiens orientaux à la messe et aux vêpres.
Il n’est pas invraisemblable non plus d’attribuer au même besoin d’opposition le discrédit jeté par Mahomet sur la navigation et le commerce. « Celui qui s’embarque deux fois sur mer est un infidèle », dit dans le Koran le Prophète de Dieu (rapporté par Ibn Hanbal), et ce précepte ne lui vaudra pas, j’imagine, la sympathie des Anglais et des Américains.
Tandis que le Christianisme, qui avait été chercher sur une barque de Tibériade son premier vicaire [Saint Pierre], couvrait l’Océan de flottes innombrables, l’Islamisme, sous prétexte de zèle religieux, paralysait l’intelligence et l’activité humaines.
En un mot, mettre sa religion et ses disciples en désaccord complet avec le Christianisme et les chrétiens, tel fut le but principal de Mahomet, et il réussit parfaitement à l’atteindre ; onze siècles n’ont pas rapproché de l’épaisseur d’un cheveu des cultes dont la bannière accuse la violente antipathie.
Daniel Kimon – La pathologie de l’islam (1897)

source

Réfutation de l’islam (cliquez)

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