Le secret du reniement du Pape qui désarme la chrétienté !

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Prophétie de Confucius sur la venue de Jésus-Christ

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J’ai appris que dans les pays d’Occident il naîtra un homme saint qui, sans exercer aucune charge de gouvernement, empêchera les discordes.
Sans parler, il attirera une confiance universelle ; sans opérer de bouleversements, il produira un océan d’actions.
Personne ne peut dire son nom, mais j’ai entendu dire de celui-là qu’il sera le véritable Saint.
Confucius (551 – 479 av. J-C), cité par Cesare Cantu dans son « Histoire Universelle » (1847)

Le confucéisme, dont les normes de vie morale sont si bienfaisantes, trouve dans la révélation chrétienne le complément de lumière qui résout les problèmes devant lesquels nos sages ont eu l’humilité de s’arrêter.
Lu Zengqiang, catholique chinois

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Conférence sur la Révolution tranquille et la destruction de la société canadienne-française

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Face au Saint Suaire Entretien avec Arnaud Upinsky

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Le 14 juillet

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La succession apostolique reconnue par des érudits protestants !

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Dans sa célébrissime Lettre aux Corinthiens que nous évoquons aussi dans cet article où nous prouvons la primauté romaine dès le Ier siècle, Saint Clément, pape à la fin du Ier siècle exige des insurgés de Corinthe d’être soumis à leurs presbytères c’est à dire à leur prêtres, ce qui signifie que l’organisation et la hiérarchie catholique d’aujourd’hui existait déjà à l’époque…
Clément reproche aux Corinthiens d’avoir destitués des prêtres « institués par les Apôtres » ou « par leurs successeurs ». Les Corinthiens obéirent et rétablirent les prêtres injustement dépossédés.
Le docteur Rothe, quoique protestant, a reconnu dans ce document l’origine apostolique de l’épiscopat. Cette lettre montre aussi que la constitution monarchique pape-évêques-prêtres est apostolique car saint Clément fait le parallèle entre la hiérarchie religieuse de la Nouvelle Alliance avec celle de l’Ancienne qui était selon cette lettre la suivante : le souverain pontificat – le sacerdoce inférieur – le ministère des lévites puis il ajoute que «les laïcs n’ont aucune de ces attributions». Il dit : «Au grand prêtre ont été assignés ses fonctions liturgiques, aux prêtres leur rang déterminé, et aux lévites leur ministère propre. Quant aux laïcs, ils sont liés par les ordonnances qui concernent le peuple. Donc, que chacun de vous mes frères, reste dans son ordre, et que, sans dépasser les limites de son ministère, il rende grâce à Dieu dans la pureté de sa conscience.»
Ensuite, il explique l’origine de la constitution de l’Eglise, dans la pensée du Christ et des Apôtres :
«Les Apôtres nous ont annoncé l’Evangile de la part de Jésus-Christ, et Jésus-Christ de la part de Dieu. Jésus-Christ a donc été envoyé par Dieu ; et les Apôtres par l’Esprit-Saint, annonçant la venue du Royaume de Dieu. En prêchant ainsi dans les cités et les campagnes, ils ont pris les prémices de la foi, et après avoir éprouvé ces premiers convertis, ils les ont institués évêques et diacres de ceux qui devaient se convertir plus tard.»
C’est très clair, c’est le commencement de la chaîne qui relie les évêques actuels aux Apôtres. Ce n’est pas le peuple, comme dans certaines Eglises protestantes qui nomme les pasteurs. Le peuple n’a jamais eu ce droit, nul texte de la Bible ne lui donne.
Plus loin, il explique encore cet ordre de succession :
«Lors donc que les Apôtres eurent ainsi établi des chefs spirituels dans toutes les Eglises, ils ordonnèrent qu’après leur mort, quelques-uns de ceux-ci leur succédassent dans le pouvoir d’en instituer d’autres.» […]
Le protestant Matter, dans son livre Du ministère ecclésiastique avoue que :
«La doctrine de la création des pasteurs par le peuple fidèle n’est pas autre chose qu’une doctrine de circonstance, contraire au fait historique et au principe sacré. Si le protestantisme a simplifié le ministère ecclésiastique avec une sorte de complaisance, c’était de peur qu’il ne gardât un reste de prétention pontificale qui, tôt ou tard, viendrait lui ménager une résurrection complète» (c’est-à-dire en langage simple : un retour au catholicisme). » […]
«Ses pasteurs [ceux de l’Eglise catholique] remontent en ligne droite jusqu’aux Apôtres, d’imposition des mains en imposition des mains chaque évêque actuel peut remonter jusqu’à un Apôtre, donc jusqu’à Jésus et […] ils enseignent ce que les Apôtres ont enseigné.»
Mais qu’en pense l’élite du monde protestant ? Non pas ceux qui se transmettent de mère en fille et de père en fils la croyance au protestantisme, fidèle copie du christianisme primitif et sont parfaitement sincères dans cette profession de foi ; mais ceux que leurs études ont pu amener à découvrir la vérité, et donc, plus particulièrement les historiens ?
L’illustre [et très anti-catholique] historien protestant Adolph von Harnack va nous le dire dans son livre L’Essence du Christianisme : « L’Eglise catholique possède dans son organisation une faculté unique de s’adapter au cours historique des choses, en restant toujours l’Eglise ancienne. »
Dans un autre livre, Die Mission : « D’un côté la doctrine de l’Eglise était si simple qu’on pouvait la résumer en quelques formules, la vivre dans une seule émotion ; de l’autre elle était assez complexe et riche pour féconder toutes les pensées, pour vivifier tous les sentiments. Elle pouvait rivaliser, non seulement avec toute recherche du bien et de l’héroïsme moral, mais aussi avec toutes les spéculations et avec tous les mystères. Elle était claire jusqu’à la transparence et en même temps, riche d’insondables profondeurs. Elle était une doctrine et plus qu’une doctrine. Elle était une philosophie et plus qu’une philosophie. »
Dans le Teologische Lietaturzeitung du 16 janvier 1909, il est encore plus catégorique. Il affirme que « Des éléments capitaux du catholicisme remontent à l’âge apostolique» et que «par conséquent il est possible d’établir avec d’impressionnantes preuves que la conception catholique de l’Eglise naissante est historiquement vraie : en d’autres termes, que christianisme, catholicisme et romanisme forment une identité historique parfaite. »
Texte repris et légèrement modifié de Marie Carré, J’ai choisi l’unité, Editions de Chiré, 5ème édition, pages 93 à 95 et 107-108

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« Camel Bechikh, des Frères Musulmans à la CIA : l’imposture de « l’islam français »

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