Les « combats » de Voltaire

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CHAPITRE VIII. LA CHARITÉ C’EST LA VIE; LA DISSENSION C’EST LA MORT.

par saint Augustin.

Telles sont donc, ou plutôt telles furent les divinités païennes. Ces divinités ont-elles manqué d’adorateurs, ou ont-elles manqué à leurs adorateurs ? Toujours est-il que ces adorateurs se sont retirés en grand nombre, et se retirent encore et renversent dans leurs coeurs les temples des idoles. C’est là pour nous un motif de grande joie, car ces païens se rangent sous l’unité et non pas sous le schisme. Que le païen ne trouve donc parmi nous aucune occasion de repousser le christianisme. Soyons unis, mes frères, nous qui adorons un seul Dieu, et que notre union réciproque soit pour les païens une puissante exhortation à renoncer au culte des faux dieux et à venir se ranger dans la paix et l’unité sous la bannière du seul Dieu véritable. S’ils se raidissent dans leur mépris, s’ils nous calomnient en nous accusant, nous chrétiens, de ne pas posséder l’unité, et s’ils trouvent là un prétexte de retarder leur conversion, je leur adresserai moi-même la parole, et je vous apprendrai à vous-mêmes ce que vous devez leur dire.

Qu’ils se gardent bien de se prévaloir contre nous de leur prétendue concorde, qu’ils cessent de se complaire dans leur unité. Ils n’ont rien à craindre de l’ennemi qui nous harcèle ; ils sont ses esclaves et nous sommes ses adversaires. Il voit ces adorateurs des faux dieux ; il voit ces esclaves, esclaves des démons, qu’il a tout intérêt à conserver d’ans le repos, sans soulever parmi eux ni lutte ni combat au sujet de leur culte. Et c’est à la faveur de cet accord apparent qu’il reste maître de ces victimes de l’erreur et du mensonge. Mais, voici qu’il est peu à peu abandonné; beaucoup d’idolâtres accourent au vrai Dieu, renoncent aux cérémonies sacrilèges du démon, renversent ses temples, brisent ses idoles et interdisent ses sacrifices ; il a vu ses esclaves lui échapper, il les a vus désertant sa famille, et s’initiant à la connaissance du vrai Dieu. Que faire? quelles embûches dresser ? Il sait qu’il ne peut rien contre nous quand nous sommes unis, qu’il ne peut diviser pour nous le Dieu unique et véritable, que nous avons horreur des faux dieux. Il comprend que pour nous la charité c’est la vie, et que la dissension c’est la mort ; aussi, parce qu’il ne peut fabriquer pour les chrétiens de nombreuses divinités, il sème la division entre eux, il multiplie les sectes, il . répand l’erreur et fonde les hérésies. Ce qu’il obtient, il ne l’obtient que de ceux qui forment la paille dans l’aire du père de famille. Et c’est là ce qui fait notre sécurité malgré sa haine, malgré ses embûches, malgré ces nombreuses dissensions qu’il sème parmi les chrétiens. Si nous connaissons notre Dieu, si nous conservons l’unité, si nous nous attachons à la foi, nous n’avons rien à craindre. Mes frères, ou bien le froment ne sort pas de l’aire, ou il y rentre; si le vent de la tentation emporte quelques pailles, c’est pour nous une épreuve, mais ce n’est point une cause de ruine. Quelle quantité de paille reste encore dans l’aire, en attendant le triage suprême, après lequel cette paille sera précipitée dans les flammes ! Pendant qu’il en est temps encore, faisons tous nos efforts, déployons tout le zèle possible, pour faire rentrer la paille, mais sans compromettre le bon grain. C’est à cette oeuvre qu’on reconnaîtra notre charité, c’est là l’œuvre la plus belle que l’on puisse proposer à notre vie. Si personne n’avait de danger à courir, nous ne saurions pas nous-mêmes combien nous aimons nos frères ; si l’abîme de perdition ne renfermait rien, on ne verrait pas l’amour qui inspire nos recherches et nos investigations.

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La religion conciliaire et la réponse catholique, Mgr Sanborn

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Mercredi 25 février

Mercredi des Quatre-Temps, jour d’abstinence en plus du jeûne.

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La religion conciliaire et la réponse catholique

Il est incontestable que l’Eglise catholique a vu un bouleversement sans précédent pendant le temps qui correspond au déroulement du Concile Vatican II et les réformes qui l’ont suivi. Les faits flagrants et les déclarations des hauts représentants le confirment : lors de Vatican II est née une nouvelle religion qui veut remplacer l’ancienne. Par sa nouvelle doctrine, ses nouveaux sacrements, son nouveau sacerdoce et épiscopat, son nouveau droit, sa nouvelle morale et discipline, une nouvelle nature qui ne garde qu’un ombre de ressemblance avec l’ancienne se voit concrétiser sous l’autorité apparente de sa hiérarchie.

Face à ce bouleversement apocalyptique plusieurs réponses et positions pratiques ont été adoptées. Certains disent que la contradiction n’est que superficielle et qu’il y a un développement homogène entre la doctrine et la pratique préconciliaire et (post)conciliaire. D’autres affirment qu’il n’y a de problèmes qu’avec l’interprétation erronée et la mise en œuvre des réformes conciliaires. D’autres encore reconnaissent plus ou moins un complot moderniste avec la nouvelle religion qui en est sortie, mais en même temps légitiment à tout prix l’autorité de ceux qui la mettent en place. D’autres enfin voient une relation nécessaire entre les erreurs, la mauvaise discipline et ceux qui les imposent et concluent que l’autorité des agents de la nouvelle religion n’est qu’apparente.

Quelle est la nature de la religion conciliaire et ses aspects principaux ? Face à ce problème, quelle attitude devrait-on assumer pour garder la foi intègre et sans tâche ni compromis avec les modernistes ? Dans cette première en français nous allons entendre Monseigneur Donald Sanborn parler de tous ces sujets-là et de beaucoup d’autres choses moins connues. L’émission est présentée par Luc Paczuski.

Ecouter l’émission ici (cliquez)

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CHAPITRE VII. UNITÉ DES PAIENS DANS LE CULTE DES IDOLES.

par saint Augustin.

Adorateurs d’une multitude de faux dieux, les païens restent entre eux parfaitement unis; nous, chrétiens, nous ne connaissons que le seul Dieu véritable, et sous un seul Dieu nous ne conservons pas l’unité. Pour eux de nombreuses et fausses divinités ; pour nous un seul Dieu véritable; sous ces nombreuses et fausses divinités les païens pratiquent l’unité de culte, et de cruelles divisions règnent parmi les adorateurs du vrai Dieu ! Et-vous ne souffrez pas, vous ne gémissez pas, vous ne rougissez pas ! Ce n’est pas tout encore; non-seulement les païens adorent de nombreuses et fausses divinités, mais ces divinités sont entre elles ouvertement hostiles et ennemies. Sans les énumérer toutes, nommons-en quelques-unes.

Hercule et Junon furent ennemis car ils ne furent que des hommes; l’un était le gendre, l’autre la belle-mère : et cependant les païens leur ont construit des temples à l’un et à l’autre. Ils adorent Hercule, ils adorent Junon ; ils s’adressent à l’un, ils s’adressent à l’autre ; sous des dieux ennemis, ils observent l’unité de culte. Vulcain et Mars sont deux ennemis; le droit était pour Vulcain, mais cherchez un juge qui ose prononcer entre eux. Il se plaint amèrement de l’adultère de sa femme; et cependant il n’ose défendre à ses adorateurs d’aller sacrifier dans les temples de Mars. Tous deux sont adorés simultanément: et si les païens imitaient leurs dieux, la guerre dans leurs rangs serait éternelle. Du temple de Mars ils se rendent au temple de Vulcain ; quelle horreur 1 et cependant ils ne craignent pas de s’attirer la colère du mari malheureux, en sortant du temple de Mars adultère. Ils ont un coeur et ils savent que la pierre est privée de sentiment. Voilà donc des adorateurs de divinités nombreuses, fausses, différentes, ennemies, et cependant ils conservent entre eux une certaine unité. Ai-je tort de dire que vous êtes condamné par le témoignage même de ces païens, dont les jeûnes vous paraissent indignes d’être assimilés aux vôtres ? Frère, rentrez donc dans l’unité. Nous adorons un seul Dieu; nous ne voyons nulle part que le Père et le Fils se soient fait la guerre. D’un autre côté, que les païens ne s’irritent pas du langage que j’ai tenu sur leurs divinités. Ce n’est pas contre mes paroles, mais plutôt contre leurs propres écrits qu’ils ont le droit de s’irriter. S’ils le peuvent, et surtout s’ils le veulent, qu’ils lacèrent ces écrits, et que les grammairiens n’aient plus à jeter un voile sur de tels enseignements. Voici que ce langage irrite contre moi celui qui verse de larges sommes pour initier son fils à de semblables doctrines.

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Sermon du Père Joseph-Marie sur le Jeûne et l’Abstinence

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