Le choix du sacrifice du Maréchal Pétain – Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)

Publié dans Uncategorized

Le secrétaire général de l’ONU appelle à une «gouvernance mondiale» qui soit «mordante» et prépare le “Great Reset” de l’économie mondiale

“Nous devons absolument nous unir pour réinventer le monde”, a déclaré Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies, qui appelle à un niveau de gouvernance «multilatéral» pour «fonctionner comme un instrument de gouvernance mondiale».

“Le problème est que le multilatéralisme actuel manque d’échelle, d’ambition et de mordant”, a déclaré Guterres lors d’une conférence de presse jeudi sur le lancement de la “réponse globale de l’ONU au COVID-19”.

“Et certains des instruments qui ont des dents, montrent peu ou pas d’appétit à mordre, comme cela a été le cas récemment avec les difficultés rencontrées par le Conseil de sécurité.”, s’est plaint le secrétaire général de l’ONU.

suite ici (cliquez)

Publié dans Uncategorized

Adrien Abauzit: les conciliaires ne sont pas des catholiques

Publié dans Uncategorized

Mgr Carlo Maria Viganò décrypte “l’esprit du Concile” dans un entretien avec Phil Lawler (traduction intégrale et autorisée)

Philip Lawler : D’abord, quelle est opinion de votre Excellence sur Vatican II ? Que les choses se soient détériorées rapidement depuis lors est certainement vrai. Mais si l’ensemble du Concile pose problème, comment cela a-t-il pu se produire ? Comment concilier cela avec ce que nous croyons de l’inerrance du Magistère ? Comment les Pères du Concile ont-ils tous pu être ainsi trompés ? Même si seules certaines parties du Concile posent problème (par exemple Nostra Ætate, Dignitatis Humanæ), nous sommes toujours confrontés aux mêmes questions. Beaucoup d’entre nous disent depuis des années que « l’esprit de Vatican II » est erroné. Votre Excellence affirme-t-elle à présent que ce faux « esprit » libéral reflète fidèlement le Concile en tant que tel ?

Que le Concile représente un problème, je pense qu’il n’est pas nécessaire de le démontrer : le simple fait que nous nous posions cette question sur Vatican II et non sur le concile de Trente ou Vatican I, me semble confirmer un fait évident reconnu par tous. En réalité, même ceux qui défendent le Concile l’arme à la main en viennent à le faire en faisant abstraction de tous les autres conciles œcuméniques, dont aucun n’a été défini comme un concile pastoral. Et notez bien ceci : on l’appelle bien le Concile par antonomase, presque comme si c’était le seul et unique concile de toute l’histoire de l’Église, ou du moins le considère-t-on comme un hapax, à la fois pour ce qui est de la formulation de sa doctrine et de l’autorité de son magistère. Une assemblée qui, à la différence  de celles qui l’ont précédé, se définit elle-même précisément comme pastorale en déclarant qu’elle n’entend pas proposer de nouvelle doctrine, mais qui a de fait créé une discrimination entre l’avant et l’après, entre concile dogmatique et concile pastoral, entre canons sans équivoque et verbiage, entre anathème et clins d’œil au monde.

En ce sens, je crois que le problème de l’infaillibilité du Magistère – (l’inerrance que vous avez mentionnée est propre à l’Écriture Sainte) – ne se pose même pas, car le Législateur, c’est-à-dire le Pontife Romain autour duquel le Concile est convoqué, a solennellement et clairement indiqué qu’il ne voulait pas utiliser l’autorité doctrinale qu’il aurait pu exercer s’il l’avait voulu. Je voudrais souligner que rien n’est plus pastoral que ce qui est proposé comme dogmatique, car l’exercice du munus docendi dans sa forme la plus élevée correspond à l’ordre que Notre Seigneur a donné à Pierre de paître ses brebis et ses agneaux. Pourtant, cette opposition entre dogmatique et pastorale a été approuvée par celui qui, dans son discours d’ouverture du Concile, a voulu donner un sens strict (au sens de sévère) au dogme et un sens plus doux et plus conciliant à la pastorale. On retrouve la même approche dans les discours de Bergoglio, lorsqu’il voit dans l’esprit pastoral une version soft, douce, de l’enseignement catholique en matière de foi et de morale, rigide et inflexible, au nom du discernement. Il est douloureux de reconnaître que le recours à un lexique équivoque, ou à des termes certes catholiques, mais compris dans un sens impropre, s’est imposé dans l’Église depuis Vatican II, qui est le premier et le plus emblématique exemple de circitérisme, c’est-à-dire du
caractère équivoque, l’imprécision souhaitée de la langue. Cela s’est produit parce l’Aggiornamento, terme lui-même équivoque, et que le Concile a recherché idéologiquement comme un absolu, avait posé le dialogue avec le monde comme une priorité.

Il y a une autre équivoque qui doit être levée. Si, d’une part, Jean XXIII et Paul VI ont déclaré qu’ils ne voulaient pas engager le Concile dans la définition de nouvelles doctrines, souhaitant qu’il se borne à être uniquement pastoral, d’autre part, il est vrai que vu de l’extérieur – médiatiquement, dirait-on aujourd’hui – l’importance donnée à ses actes fut énorme. Cela a servi à véhiculer l’idée d’une supposée autorité doctrinale, d’une infaillibilité magistérielle implicite qui avaient pourtant été clairement exclues dès le départ. Si cela se produisit, c’était pour permettre à ses instances plus ou moins hétérodoxes d’être perçues comme faisant autorité et donc acceptées par le clergé et les fidèles. Mais cela suffirait à discréditer les auteurs d’une telle supercherie, qui aujourd’hui encore protestent bruyamment si on touche à Nostra Ætate, alors qu’ils se taisent devant ceux qui nient la divinité de Notre-Seigneur ou la virginité perpétuelle de la Très Sainte Vierge. Souvenons-nous de ce qu’un catholique n’adore pas un concile, ni Vatican II ni le concile de Trente, mais la Sainte Trinité, le seul vrai Dieu; il ne vénère pas non plus une déclaration conciliaire ou une exhortation post-synodale, mais la Vérité que véhiculent ces actes du Magistère.

Vous me demandez : « Comment les Pères du Concile ont-ils tous pu être trompés ? » Je vous réponds en m’appuyant sur mon expérience de ces années-là et sur les paroles des confrères avec lesquels je me suis confronté. Personne n’aurait pu imaginer qu’au sein du corps ecclésial il y eût des forces hostiles si puissantes et organisées qu’elles pussent réussir à rejeter les schémas préparatoires parfaitement orthodoxes préparés par les cardinaux et les prélats d’une sûre fidélité vis-à-vis de l’Eglise, en les remplaçant par un conglomérat d’erreurs habilement déguisées dissimulés au sein de discours prolixes et volontairement équivoques. Personne ne pouvait croire que, sous les voûtes de la Basilique vaticane, on avait pu convoquer des états généraux qui décréteraient l’abdication de l’Église catholique et l’instauration de la Révolution (comme je l’ai rappelé dans un de mes écrits antérieurs, le cardinal Suenens a défini Vatican II comme « le 1789 de l’Eglise »). Les Pères conciliaires ont fait l’objet d’une tromperie spectaculaire, d’une fraude savamment perpétrée avec les moyens les plus subtils : ils se sont retrouvés en minorité dans les groupes linguistiques, exclus des réunions convoquées au dernier moment, poussés à donner leur « placet » quand on leur faisait croire que le Saint-Père le voulait ainsi. Et ce que les novateurs n’ont pas pu réaliser dans l’Aula Conciliaire, ils l’ont fait dans les Commissions et les Conseils, grâce à l’activisme des théologiens et des experts accrédités et acclamés par une puissante machine médiatique. Il y a une masse énorme d’études et de documents qui témoignent de cette intention systématique malveillante, d’une part, et de l’optimisme naïf ou de la négligence des bons d’autre part. L’activité du Cœtus Internationalis Patrum n’a réussi à faire que peu de chose, voire rien, lorsque les violations du règlement par les progressistes ont été ratifiées à la Table Sacrée.

Ceux qui ont affirmé que « l’esprit du Concile » représentait une interprétation peu orthodoxe de Vatican II se sont livrés à une opération inutile et nuisible, même si, ce faisant, ils étaient mus par la bonne foi. Il est compréhensible, pour un cardinal ou un évêque, de vouloir défendre l’honneur de l’Église et d’essayer de ne pas la discréditer devant les fidèles et devant le monde : on pensait donc que ce que les progressistes attribuaient au Concile était en réalité un travestissement abusif, un forçage arbitraire. Mais si à l’époque il pouvait être difficile de penser que la liberté religieuse condamnée par Pie IX dans Mortalium animos pouvait être affirmée par Dignitatis humanæ, ou que le Pontife romain pouvait voir son autorité usurpée par un fantomatique Collège épiscopal, nous comprenons aujourd’hui que ce qui était alors habilement dissimulé dans Vatican II, est aujourd’hui affirmé ore rotundo dans les documents pontificaux précisément au nom de l’application cohérente du Concile.

D’autre part, communément, lorsque nous évoquons l’esprit d’un événement, nous voulons dire exactement ce que cet événement constitue dans son âme et dans son essence. Nous pouvons donc affirmer que l’esprit du Concile est le Concile lui-même, que les erreurs du post-Concile sont contenues in nuce dans les Actes conciliaires, tout comme il est dit à juste titre que le Novus Ordo Missæ est la messe du Concile, même si en présence des Pères on célébrait la messe que les progressistes appellent significativement préconciliaire. Et encore : si Vatican II ne représentait vraiment pas un point de rupture, pourquoi parlons-nous d’une Église préconciliaire et d’une église postconciliaire, comme s’il s’agissait de deux entités différentes, définies dans leur essence par le Concile ? Et si le Concile était vraiment dans la droite ligne du Magistère infaillible ininterrompu de l’Église, pourquoi est-il le seul à poser des problèmes d’interprétation aussi graves, démontrant son hétérogénéité ontologique par rapport aux autres conciles ?

Ph. Lawler : Deuxièmement, quelle est la solution ? Mgr Schneider propose qu’un futur Pontife rejette les erreurs ; votre Excellence trouve cela insuffisant. Mais alors comment corriger les erreurs, de manière à maintenir l’autorité du magistère d’enseignement ?

La solution, à mon avis, réside avant tout dans un acte d’humilité que chacun d’entre nous, à commencer par la Hiérarchie et le Pape, doit mener : reconnaître l’infiltration de l’ennemi au sein de l’Église, l’occupation systématique des postes clefs de la Curie romaine , des séminaires et des universités, la conspiration d’un groupe de rebelles – parmi lesquels, en première ligne, la dévoyée Compagnie de Jésus – qui a réussi à donner l’apparence de légitimité et de légalité à un acte subversif et révolutionnaire. Nous devons également reconnaître l’insuffisance de la réponse des bons, la naïveté de beaucoup, la peur des autres, l’intérêt de ceux qui, grâce à ce complot, ont pu obtenir quelque avantage.

Devant la triple négation du Christ dans la cour du grand prêtre, Pierre « flevit amare », il pleura amèrement. La tradition nous dit que le Prince des Apôtres avait deux sillons sur les joues à cause des larmes qu’il a abondamment versées pour le restant de ses jours, se repentant de sa trahison. Il appartiendra à l’un de ses Successeurs, le Vicaire du Christ, dans la plénitude de sa puissance apostolique, de reprendre le fil de la Tradition là où il a été coupé. Ce ne sera pas une défaite, mais un acte de vérité, d’humilité et de courage. L’autorité et l’infaillibilité du Successeur du Prince des Apôtres ressortiront intactes et reconfirmées. En fait, elles n’ont pas été délibérément remises en cause lors de Vatican II, alors qu’elles le seraient le jour où un Pontife corrigerait les erreurs que le Concile a engendrées en jouant sur l’équivoque d’une autorité officiellement niée, mais que toute la Hiérarchie, à commencer par les papes du Concile, à subrepticement laissée croire aux fidèles.

Je voudrais vous rappeler que pour certains de ces éléments, ce qui précède peut sembler excessif, car cela remettrait en question l’autorité de l’Église et des Pontifes romains. Pourtant, aucun scrupule n’a empêché la violation de la Bulle Quo primum tempore de saint Pie V abolissant du jour au lendemain toute la liturgie romaine, le vénérable trésor millénaire de la doctrine et de la spiritualité de la Messe traditionnelle, l’immense patrimoine du chant grégorien et de la musique sacrée, la beauté des rites et des ornements sacrés, défigurant l’harmonie architecturale, même dans les basiliques les plus insignes, supprimant les balustrades, les autels monumentaux et les tabernacles : tout a été sacrifié sur l’autel du coram populo du renouveau conciliaire, avec la circonstance aggravante de ne l’avoir fait que parce que cette liturgie était admirablement catholique et incompatible avec l’esprit de Vatican II.

L’Église est une institution divine, et tout en elle doit partir de Dieu et revenir à Lui. Ce n’est pas le prestige d’une classe dirigeante qui est en jeu, ni l’image d’une entreprise ou d’un parti : il s’agit ici de la gloire de la majesté de Dieu, de ne pas réduire à néant la Passion de Notre-Seigneur sur la croix, ses souffrances et celles de Sa Très Sainte Mère, le sang des Martyrs, le témoignage des saints, le salut éternel des âmes. Si par orgueil ou par une misérable obstination nous ne savons pas reconnaître l’erreur et la tromperie dans lesquelles nous sommes tombés, nous devrons en rendre compte à Dieu, qui est aussi miséricordieux envers son peuple quand il se repent, qu’implacable dans sa justice quand il poursuit Lucifer pour son non serviam.

Cher Docteur Lawler, à vous et à vos lecteurs, j’envoie cordialement la bénédiction de Notre Seigneur, par l’intercession de Sa Très Sainte Mère, qui est aussi la nôtre.

+ Carlo Maria Viganò

 

Source: le blog de Jeanne Smits (cliquez) 

 

L’abbé Barthe répond à Mgr Vigano (cliquez)

 

Mgr Schneider : les catholiques et les musulmans ne partagent aucune foi commune en Dieu, aucune adoration commune (cliquez)

 

Mgr Carlo Maria Viganò : “La crise actuelle est la métastase du cancer conciliaire” (cliquez)

 

La prière multi-religieuse pour vaincre le coronavirus, la dernière impiété du pape François (cliquez)

 

Protestation contre les actes sacrilèges du Pape François (cliquez)

 

Pachamama: la déesse terre-mère (cliquez)

 

Quel obstacle a empêché jusqu’ici la venue de l’Antéchrist ? (cliquez)

 

Les Papes ont vu l’Antéchrist proche (cliquez)

 

Les 3 principaux signes de la période de la fin du monde (cliquez)

 

Mgr Vigano: (l’église conciliaire) représente la concrétisation du projet de la franc-maçonnerie et la préparation de l’avènement de l’Antéchrist. (cliquez)

 

Semblable à l’agneau il parlait comme le dragon – Abbé Rioult (cliquez)

 

“L’Eglise & l’Apostasie” de M. l’abbé Olivier Rioult (cliquez)

Publié dans Uncategorized

Un Prélat Conciliaire Découvre l’Église Éclipsée et l’Imposture Maçonnique Bergoglienne

Publié dans Uncategorized

L’abbé Barthe répond à Mgr Vigano

Je prends la liberté de réagir à la déclaration de Votre Excellence, « Excursus sur Vatican II et ses conséquences » (Chiesa e post concilio, 9 juin 2020), pour en souligner, en toute modestie, le très grand intérêt pour l’Église.

Qu’il me soit permis de la résumer en cinq points :

1 – Vatican II contient des textes « en nette opposition avec la doctrine jusqu’alors exprimée dans le magistère »

Votre attaque de Vatican II vise :

  • Ce qui est en désaccord direct avec la doctrine antérieure, comme la liberté religieuse de la déclaration Dignitatis humanæ et les fondements des rapports nouveaux avec les religions non chrétiennes de la déclaration Nostra ætate (on pourrait y ajouter le décret sur l’œcuménisme, Unitatis redintegratio, qui introduit la novation de la « communion imparfaite » qu’auraient avec le Christ et l’Église ceux qui en sont séparés, n. 3) ;
  • Et les ambiguïtés qui peuvent être utilisées dans le sens de la vérité ou de l’erreur, comme le subsistit in au n. 8 de la Constitution Lumen Gentium : « L’Église du Christ subsiste dans l’Église catholique », au lieu de : « L’Église du Christ est l’Église catholique.

2. – Ces distorsions doctrinales sont à l’origine des errements qui ont suivi – La preuve par l’« esprit du Concile »

Vous expliquez que les déviations ou éléments très dommageables pour la foi des chrétiens qui ont émaillé la période postconciliaires (vous citez la Déclaration d’Abou Dhabi, mais aussi la Journée d’Assise, la réforme liturgique, l’usage de la collégialité) trouvent leur origine dans ces distorsions.

Qui plus est, il ressort de votre texte que le concept d’« esprit du Concile » confirme la spécificité innovante de cette assemblée, car « il n’y a jamais eu “l’esprit du Concile de Nicée”, ni “l’esprit du Concile de Ferrare-Florence”, et encore moins “l’esprit du Concile de Trente”, tout comme il n’y a jamais eu de “post-Concile” après Latran IV ou Vatican I ».

 

3 – Ces distorsions ne peuvent pas être corrigées

Les tentatives visant à corriger les excès du Concile, dites-vous, sont impuissantes :

  • A) Soit qu’on emprunte la voie insuffisante de l’« herméneutique de la continuité ». C’est en effet d’autant moins possible que cette herméneutique n’est pas un retour au magistère antérieur, mais représente la recherche d’une troisième voie entre novation et tradition. Benoît XVI, dans son discours à la Curie romaine du 22 décembre 2005, prônait une « herméneutique du renouveau dans la continuité » contre « l’herméneutique de la discontinuité et de la rupture » ; mais par cette dernière, il visait tant les « traditionnalistes » que les « progressistes », qui les uns et les autres, considèrent que Vatican II a opéré certaines ruptures.
  • B/ Soit en incitant le magistère à « corriger » les erreurs de Vatican II. À juste titre vous montrez que ce projet, « même avec les meilleures intentions, sape les fondations de l’édifice catholique » : en effet, opposer le magistère de demain à celui d’aujourd’hui, qui contredit celui d’hier, aboutirait au fait que plus aucun acte magistériel ne serait jamais définitif.

Du coup, dans un complément du 15 juin (Chiesa e post concilo), vous êtes d’avis qu’un pape du futur « pourrait annuler le Concile tout entier ».

S’il m’était permis d’amplifier votre analyse, je dirais que la seule solution pour contredire par un acte magistériel un acte précédent est de constater que l’acte en question n’est pas magistériel dans la pleine force du terme. Par exemple, Pastor Æternus, du 1er concile du Vatican, en 1870, a annulé, de facto, le décret Frequens, du concile de Constance, en 1417, qui prétendait institutionnaliser la supériorité du concile sur le pape. Cette annulation était possible, parce que le Saint-Siège n’a jamais reconnu la valeur dogmatique de Frequens. De même, avec Vatican II, on se trouve dans le même cas de figure que Frequens, dès lors que les organes du concile lui-même (Dz 4351) et toute l’interprétation postérieure ont assuré que ce concile était de nature simplement « pastorale », c’est-à-dire non dogmatique. En fait, le grand moyen pour sortir de la crise magistérielle présente est de quitter ce qu’on appelle le « pastoral » pour entrer à nouveau dans le dogmatique : que le pape seul ou le pape et les évêques unis à lui s’expriment magistériellement et non plus « pastoralement ».

 

4 – Le présent pontificat est une clarification paradoxale

 Vous écrivez : « Ce que nous entendons depuis des années, de façon vague et sans connotations claires, de la plus haute Chaire, nous le trouvons ensuite élaboré dans un véritable manifeste chez les partisans du présent Pontificat ».

C’est bien ce que beaucoup ressentent, qui essayaient de donner une pia interpretatio des textes litigieux de Vatican II : ils reconnaissent que ce n’est pas possible en raison de l’application, en quelque sorte authentique, qui en est faite aujourd’hui. Les textes de ce pontificat sont un aboutissement des point litigieux du Concile, par exemple la reconnaissance erronée des droits de la conscience dans l’exhortation Amoris lætitia, dont le n. 301 déclare qu’en certaines circonstances l’adultère n’est pas un péché.

 

5 – Un devoir de conscience pèse donc sur les prélats de l’Église qui ont conscience de cette situation

Parlant de vous-même vous dites : « Tout comme j’ai obéi honnêtement et sereinement à des ordres douteux il y a soixante ans, croyant qu’ils représentaient la voix aimante de l’Église, de même aujourd’hui, avec autant de sérénité et d’honnêteté, je reconnais que je me suis laissé tromper. Être cohérent aujourd’hui en persévérant dans l’erreur serait un choix malheureux et ferait de moi un complice de cette fraude ».

Nombre de prélats, depuis notamment les dernières assemblées du Synode, sont conduits à remonter des conséquences actuelles aux causes posées il y a un demi-siècle. Votre exemple et vos encouragements peuvent les aider à exprimer, en conscience, pour le bien de l’Église, leur désaccord avec ces causes : les points défectueux de Vatican II.

***

[1]. Auteur notamment de Trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? Une crise de l’Église, histoire et questions (François-Xavier de Guibert, 2006, 3ème édition) ; La Messe de Vatican II. Dossier historique (Via Romana, 2018).

source (cliquez) 

Mgr Carlo Maria Vigano s’exprime sur le Concile Vatican II (traduction autorisée) (cliquez)

Bonus:

Mgr Schneider : les catholiques et les musulmans ne partagent aucune foi commune en Dieu, aucune adoration commune (cliquez)

Mgr Carlo Maria Viganò : “La crise actuelle est la métastase du cancer conciliaire” (cliquez)

La prière multi-religieuse pour vaincre le coronavirus, la dernière impiété du pape François (cliquez)

Protestation contre les actes sacrilèges du Pape François (cliquez)

Pachamama: la déesse terre-mère (cliquez)

Quel obstacle a empêché jusqu’ici la venue de l’Antéchrist ? (cliquez)

Les Papes ont vu l’Antéchrist proche (cliquez)

Les 3 principaux signes de la période de la fin du monde (cliquez)

Mgr Vigano: (l’église conciliaire) représente la concrétisation du projet de la franc-maçonnerie et la préparation de l’avènement de l’Antéchrist. (cliquez)

Semblable à l’agneau il parlait comme le dragon – Abbé Rioult (cliquez)

“L’Eglise & l’Apostasie” de M. l’abbé Olivier Rioult (cliquez)

Publié dans Uncategorized

Maxence Hecquard: les « papes » de Vatican II

Publié dans Uncategorized

L’Ancienne Alliance est abolie

 

Ainsi, a été abrogée la première ordonnance, à cause de son impuissance et de son inutilité (hoc propter infirmitatem et inutilitatem), car la Loi n’a rien amené à la perfection, — mais elle a été l’introduction à une meilleure espérance, par laquelle nous avons accès auprès de Dieu. (Hébreux 7, 18-19)

 

La sainte Bible traduite par le chanoine Crampon (cliquez)

A ces mots (verset 18) : La première loi est donc abolie, etc…, l’Apôtre énonce les deux conséquents. Et d’abord celui du rejet de l’Ancien Testament ; en second lieu celui de l’institution du Nouveau (verset 19) : mais aussi l’introduction d’une. (Et primo de evacuatione veteris testamenti; secundo de institutione novi, ibi introductio vero.)

Commentaire de saint Thomas d’Aquin (cliquez)

D’abord la mort du Rédempteur a fait succéder le Nouveau Testament à l’Ancienne Loi abolie (Legi Veteri abolitae Novum Testamentum successit); c’est alors que la Loi du Christ, avec ses mystères, ses lois, ses institutions et ses rites, fut sanctionnée pour tout l’univers dans le sang de Jésus-Christ. Car tant que le divin Sauveur prêchait sur un territoire restreint – il n’avait été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël (30) – la Loi et l’Evangile marchaient de concert (31); mais sur le gibet de sa mort il annula la loi avec ses prescriptions (32), il cloua à la Croix le  » chirographe  » de l’Ancien Testament (33), établissant une Nouvelle Alliance dans son sang répandu pour tout le genre humain (34).  » Alors, dit saint Léon le Grand en parlant de la Croix du Seigneur, le passage de la Loi à l’Evangile, de la Synagogue à l’Eglise, des sacrifices nombreux à la Victime unique, se produisit avec tant d’évidence qu’au moment où le Seigneur rendit l’esprit, le voile mystique qui fermait aux regards le fond du temple et son sanctuaire secret, se déchira violemment et brusquement du haut en bas (35).  »

Sur la croix, par conséquent, la Loi Ancienne est morte; bientôt elle sera ensevelie et elle deviendra cause de mort (36), pour céder la place au Nouveau Testament, dont le Christ avait choisi les Apôtres pour ministres qualifiés (37).

Encyclique Mystici Corporis Christi(cliquez)

(30) Cf. S. MATTH. XV, 24.

(31) Cf. S. THOMAS, Somme théol. I-II, q. 103, art. 3 ad 2.

(32) Cf. Eph. II, 15.

(33) Cf. Col. II, 14.

(34) Cf. S. MATTH. XXVI, 28, et I Cor. XI, 25.

(35) S. LÉON LE GRAND, Sermo LXVIII, 3, PL 54, 374.

(36) Cf. S. JÉRÔME et S. AUGUSTIN, Epist. CXII, 14 et CXVI, 16. PL 22, 924 et 943; S. THOMAS, Somme théol. I-II, q. 103, art. 3 ad 2; art. 4 ad 1; Concile de Florence: Décret pro Iacobitis, MANSI XXXI, 1738. Denzinger n. 712.

(37) Cf. II Cor. III, 6. 

 

 

 

Publié dans Uncategorized

Père Joseph-Marie: La Très Sainte Trinité

Publié dans Uncategorized

Le Président polonais promet de “protéger les enfants contre l’idéologie LGBT” s’il est réélu

Pologne – Le président Andrzej Duda, 48 ans, est candidat à sa réélection le 28 juin. L’un des documents distribués dans le cadre de la campagne électorale rappelle toutes les mesures qu’il a prises et celles qu’il compte prendre en faveur de la famille. Le document électoral contient un chapitre intitulé «Protection des enfants contre l’idéologie LGBT».

Ce chapitre promet «la fin de la propagande idéologique LGBT dans les institutions publiques» et «le droit des parents de décider dans quel esprit éduquer leurs enfants». Il souligne que «les parents sont seuls responsables de l’éducation sexuelle de leurs enfants».

Le président polonais propose également «une aide aux familles qui souhaitent pratiquer l’école à la maison».

Le 10 juin, le président Duda a rappelé à ses partisans que la famille est cruciale pour la Pologne et que la définition traditionnelle du mariage prévaudra.

«La famille mérite un soutien spécial de l’État», a-t-il déclaré. «La famille protège et construit la société.»

«La famille polonaise a préservé nos valeurs. (…) Le mariage est une union entre une femme et un homme, et il le restera donc. »

suite ici (cliquez)

 

Publié dans Uncategorized